
Le Centre Municipal de Santé Pierre-Rouquès a un rôle préventif et curatif (missions de soins, de prévention diversifiées).
Renseignements pratiques
Téléphones : 02 47 63 43 60.
Adresse : 12 rue Rosenberg.
Horaires :Centre de santé de 8h à 12h et de 13h30 à 19h
du lundi au samedi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h.
Soins infirmiers au centre tous les jours de 8h à 12h et de 14h à 19h ;
Dimanches et jours fériés ; Permanences sur rendez-vous.
Soins infirmiers à domicile 7 jours sur 7, de 8h à 12h et de 14h à 20h.
| Jours | Consultations et horaires |
|---|---|
| Lundi | Gynécologue l’après-midi, sur rendez-vous |
| Mardi | Dermatologue sur rendez-vous ; Médecin généraliste à 10h30 |
| Mercredi | Vaccinations collectives à 9h et à 16h le 1er mercredi de chaque mois, sur rendez-vous ; Médecin généraliste à 14h |
| Jeudi | Médecin généraliste à 10h30 et 14h |
| Vendredi | Médecin généraliste à 14h |
| Samedi | Médecin généraliste à 10h30 |
Centre Municipal de Médecine du Sport
Téléphone : 02 47 63 43 65.
12 rue Rosenberg. Ouvert aux sportifs de Saint-Pierre-des-Corps ou aux personnes extérieures à la commune mais membres d’un club sportif corpopétrussien. Visite médicale préventive, annuelle et gratuite pour certificat de non contre-indication à la pratique du sport, sur rendez-vous.
Garantir l’accès aux soins et optimiser la prévention.
La ville de Saint-Pierre est soucieuse d’assurer à tous l’accès aux soins. L’ « Opération Diabète de type 2 » lancée au début du printemps traduit aussi son souci de donner toutes ses chances à la prévention. Mené par le Centre Municipal de Santé, ce projet comporte 3 volets :
Le volet dépistage se déroule au moyen de glycémies capillaires (une goutte de sang prélevée au bout d’un doigt) proposées à la population, un samedi matin par mois, ceci jusqu’au début de l’été). Il est aussi effectué auprès des élèves des écoles primaires et des collèges de la ville (après accord parental) ; plusieurs centaines d’enfants ont ainsi été touchés dans 18 classes. À chaque fois, un petit-déjeuner équilibré, auquel les parents sont conviés, est pris en commun, avec l’intervention d’une diététicienne. Les employés municipaux ont eux aussi largement participé à ce dépistage : 1/4 des effectifs a ainsi répondu présent.
Un volet prévention a également été mis en place en direction de personnes souffrant de surpoids ou d’obésité, facteurs favorisant l’apparition du diabète de type 2. Il est proposé un suivi individualisé de diététique et des ateliers collectifs, pour chacun des 60 inscrits au programme. C’est toute une « éducation nutritionnelle » qui est dispensée, à laquelle s’ajoute la lutte contre la sédentarité par la promotion de l’activité physique : gym douce en gymnase, (2h/semaine) et aquagym adaptée à la Piscine Municipale (1h/semaine). Ce volet prévention est essentiel : il permet de retisser du lien social pour des personnes en situation d’isolement et qui souvent n’ont pas les moyens financiers d’une pratique sportive...
Enfin, le troisième volet met l’accent sur l’éducation thérapeutique qui concerne les diabétiques avérés. Des infirmières municipales assurent leur suivi, lors de consultations et de séances à thèmes. Une opération entièrement gratuite pour les bénéficiaires, qui a été rendue possible par le co-financement de plusieurs partenaires (Ville de Saint-Pierre, CPAM d’Indre-et-Loire, Réussite Educative, CNSA et Direction Régionale Jeunesse & Sports) et dont chacun espère qu’elle sera pérennisée par le renouvellement de ses financements.
Plusieurs points importants semblent se dégager :
Tout d’abord l’influence de la famille et de l’entraîneur auprès des jeunes sportifs semble certaine. La famille joue un rôle important dans le choix du sport.
Elle partage ce rôle avec l’entraîneur dans l’apprentissage des jeunes sportifs.
Ensuite, l’état des connaissances sur le dopage est à améliorer. La caféine par exemple n’est pas justement évaluée par la banalisation de la consommation de café.
Plus préoccupante est la sous-évaluation du cannabis par les jeunes qui sont majoritaires à ne pas le considérer comme produit dopant.
Enfin, on constate que la consommation de produits distingue les pratiquants de compétition. Ce comportement dit « de consommateur », même si il concerne en grande majorité des produits anodins, peut constituer un premier pas vers le dopage.
Une partie de ces consommateurs adopte une attitude ambiguë puisque certains d’entre eux vont jusqu’à qualifier les produits consommés comme dopant ! Nous avons qualifié ce comportement ambigu de « pseudo dopant ».
Tous ces résultats montrent d’ores et déjà qu’il reste encore beaucoup de travail à accomplir dans le domaine de la prévention primaire contre le dopage.
Des actions de prévention en direction des sportifs seront mises en place à la rentrée 2008.
Centre Municipal de Médecine du Sport.